La pollution de l’air tue plus que le coronavirus en France

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L’actualité mondiale est depuis novembre 2019 orientée sur l’impact négatif du coronavirus dans le monde. Pourtant, le nombre de décès enregistré causés par la pollution de l’air est plus important que celui dû au coronavirus. Si rien n’est fait, la situation sera bien plus préoccupante.

La pollution de l’air : un facteur de risque planétaire

Si le coronavirus ne sévit que depuis quelques mois, la pollution de l’air impacte la France depuis une vingtaine d’années. Celle-ci est classée dans le top 5 des facteurs de risque pour la santé. Respirer devient toxique à cause :

  • du trafic routier ;
  • des polluants chimiques ;
  • des industries ;
  • des réactions dues à un mélange de plusieurs gaz rejetés dans l’air ;
  • des métaux ;
  • des phénomènes naturels ;
  • et des produits utilisés dans les mélanges (charbon, gaz domestique, bois, etc.).

La qualité de l’air est menacée par différents fléaux nocifs pour l’environnement. En France, la pollution de l’atmosphère est le principal sujet des questions de politiques publiques. Tout comme le coronavirus, la pollution atmosphérique est aujourd’hui classée parmi les pandémies. En effet, elle menace autant la santé publique et sévit non seulement en France, mais à l’échelle mondiale. Les pays industrialisés sont fortement impactés par la pollution de l’air.

La pollution de l’air est également présente à l’intérieur des habitations. Le chauffage au bois par exemple produit du monoxyde de carbone directement inhalé par la maisonnée. Il s’agit d’un gaz inodore et incolore difficilement détectable. Le vent transporte ces gaz jusque dans les contrées lointaines. Ils peuvent donc subsister dans l’air pendant une longue période.

Les effets de la pollution de l’air sur la santé

Dire que la pollution de l’air tue plus que le coronavirus en France est un fait avéré. En effet, le coronavirus a des symptômes connus et simples à diagnostiquer. D’ailleurs, il ne survit pas plus de 3 heures dans l’air suivant la température et le taux d’humidité. Le véritable mode de transmission reste le contact avec un malade ou des gouttelettes. De plus, les gestes barrières demeurent un bon moyen de contrer la propagation du virus.

Les effets de la pollution sur l’atmosphère sont quant à eux de longues durées. La pollution atmosphérique cause près de 40 000 décès prématurés par an en France. De plus, plusieurs maladies résultent d’une exposition à long terme ou d’une exposition chronique à de l’air pollué. En France, un environnement pollué impacte plus rapidement les personnes vulnérables. Il s’agit des femmes enceintes, des enfants et des personnes âgées de plus de 65 ans. Selon l’OMS, la pollution atmosphérique « accroît le risque de maladies respiratoires aiguës (la pneumonie) et chroniques (cancer du poumon, etc.) ainsi que des maladies cardio-vasculaires ».

En France, la pollution de l’air est classée parmi les risques majeurs. Elle a de graves conséquences sur la santé humaine, notamment sur :

  • le cœur ;
  • le sang ;
  • le cerveau ;
  • le système vasculaire ;
  • la fertilité ;
  • le développement de l’enfant ;
  • et l’activation des leucocytes et des plaquettes.

En France, les zones urbaines sont les plus touchées par les effets de la pollution de l’air. De ce fait, en réduisant la production des gaz à effet de serre, les conséquences seront amoindries.

CSI

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